Eléonore Gokai , une oreille absolue

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Eléonore Gokai , une oreille absolue

Message par Éléonore Gokai le Sam 26 Aoû - 21:30

  • Gokai
  • Éléonore
  • 15 ans ( aura 16 ans cet année)



OrientationSexuelle: Bisexuelle
Taille : 1M50
Poids : 37KG
Cheveux : Long cheveux brun foncée onduler toujours en bataille et emmener.
Yeux : De grand yeux bleu foncée
Différences : Oreille ultime

  • Française
  • Première année Lycée classe A
  • Présidentes du club de Musique et membre du club de natation
Caractère

Je suis Éléonore Gokai, fille du directeur et fondateur de cet établissement. A se titre les gens accorde beaucoup d’importance a mon opinion, comme si le faite que je les apprécie change quoi que se soit aux yeux de mon père. Enfin, sa ne me dérange pas d’être au cœur de l’attention, je ne suis pas le genre de personne a ne pas aimer qu’on la regarde, bien au contraire. Durant une bonne partie de ma scolarité, les autres élèves des établissements que j’avais fréquenter ne jouer tous les jours au fantôme … et s’étais moi, le fantôme… tous les jours, ils fessaient comme si je n’existais pas, en classe ou pendants les récréations, certains professeurs en avaient même oublier ma présence et me noter absente ou oublier que j’existais eux aussi. Donc vous voyer, que les gens me regardent, cela me rassure.
Je suis d’ailleurs le centre d’attention des garçons de ma classe. J’aime les choses mignonnes et cela me flatte donc qu’ils m’apparente a se mot. Je suis plutôt petite pour mon age, cela doit sans doute leurs donner envie de me protéger, et je dois avouer que cela me fait plaisir qu’ils me déclarent leurs amours, même si je refuse de sortir avec eux, je le fais avec le plus de gentillesse possible.
Rire avec mes amis et m’amuser a être une enfant son deux chose que j’adore, il est rare qu’on ne me voit pas avec un sourire au lèvres d’ailleurs, je dirais même qu’il serais inquiètent qu’on ne me voit pas avec un sourire au lèvres.
Je pense pouvoir dire que je suis assez sociable. Quand je voie une personne seul, je ne peux pas m’empêcher d’aller vers elle et de lui faire un grand sourire, de la mettre a l’aise, de la faire rire et d’en faire mon ami. Je ne supporte pas de voire les personnes triste, je pense que cela me démoraliserais de les voir pleurer de tristesse.  
A chaque fois qu’on me demande se que je veux faire plus tard, je réponds : Producteur de musique. Oui c’est mon rêve de pouvoir produire de la musique, je m’entraîne a crée des mélodies mais elles ne me conviennent jamais donc je me contente de reproduire les musiques que j’aime.
Se que j’aime ? hmmm, les sucreries, la musique, mon frère et mon père bien entendu, rire, marcher sur les borts de trottoirs les bras écarter, marcher dans les couloirs les bras écarter, tourner sur moi même, me faire porter, avoir l’air encore plus mignonne, et me laisser transporter par la musique.
Ce que je n’aime pas ? Les légumes verts, qu’on me regarde avec mépris ou plutôt qu’on ne me regarde pas, les personnes dites « Normal »
Ces personnes qui m’on ignorer, frapper, insulter et qui on fait de même avec toutes les personnes de cette école … je ne peux pas les supporter … je crois que c’est les seules personnes que j’arrive a détester et croyez moi, jamais cela ne changera.
Une dernière chose ! Je suis atteinte d’une maladie qui, normalement, ne doit se déclencher que chez les adultes, chose que je ne suis, bien évidemment, pas. Il s’agit de la maladie de Charcot, il s’agit d’une maladie cérébrale incurable, elle générer des trouble de la parole et des articulations, donc de temps en temps, certain de mes membres me lâche sans raison. J’ai un traitement qui me permet de ralentir au maximum l’arriver de la phase final de cette maladie. Quel est la phase final ? Je perdrais l’utilité de mes jambes … je ne pourrais plus jamais marcher…  

Histoire

Je suis née un jour de neige, blanche comme ma peau qui ne veut pas bronzer, blanche comme la peau de ma mère après m’avoir mise au monde. Blanche comme les murs de l’hôpital dans le quel je suis née, blanche comme la mort. La mort de ma mère, trop faible pour survivre après son accouchement, elle était déjà malade alors qu’elle était ensuite de moi, elle a utilisé ses dernières forces pour me concevoir…
Née le 31 décembre au soir au alentour de Minuit, j’aime penser que je suis née entre deux mondes, s’étais ce que mon frère me répétait toujours.
Mon père m’appela Éléonore, joli nom n’est ce pas ? Peux être pas aussi beau que ma vie.
Mon père étant très riche, il comblait toutes mes attentes, j’ai toujours aimé les choses mignonnes donc ma chambre et ma salle de jeux étaient remplie de peluches et de jeu. De beaux vêtements mignons et chers pour la plus part « une princesse a le droit d’exiger ce qu’il y a de meilleur » étais la phrase fétiche de mon père.
J’ai, depuis ma plus tendre enfance, porter un interé certain a la musiques, mon père m’acheta alors tous les instruments que je voulais et me payais des cours. Même mes professeurs étaient surpris que je puisse reproduire avec autant de faciliter des mélodies même complexe pour une personne de 6 ans. A l’école primaire, quand on écoutait une musique et que j’essayais de la reproduire, je réussissais presque du premier cou a la retranscrire. Alors que je disais que s’étais la première fois que j’entendais cette mélodie, les regards admiratifs de mes camarades se transformèrent en des regards moqueurs, haineux, terrifier ou même des regards de dégoût. Que se soit les enfants ou leurs parents, j’avais le droit a des rumeurs qui étais tout sauf glorieuse, des gloussements dans mon dos et des paroles blessantes. Mais je souriais, car on m’a appris a toujours rester gentilles et polie avec mes camarades, mais, plus je souriais, plus les moquerie se fessait intense. Peux à peu, ils son passer au main et au pied, des moqueries, je suis passer au croche pieds, aux gifles, au cou de pieds, de points, des coûts de ballons, des bousculades et des séances de « tous sur éléo » où ils s’amusaient a me pousser dans l’eau avec mes affaires d’écoles. Je rentrais à la maison salle, tremper ou plaine de sang. Je changea plusieurs fois d’école mais les traitements étais toujours les mêmes. J’en viens même à haïr mes oreilles car, a la base, c’est a cause d’elles que tous le monde me regardait étrangement. J’ai demandé à arrêter tous mes cours de musiques mais, même si je m’éloignais de mes instruments, je ne pouvais pas m’empêcher d’aller les chercher jusque dans les poubelles et en jouer. Car ils font partie de moi, je ne pouvais vivre sans cette musique qui me composaient et pourtant. Je haïssais ces sons que j’entendais mieux que personnes, je haïssais se donc que seul moi avais. Je me suis couper plus sieurs fois les oreilles, j’ai d’ailleurs encore des cicatrices sur celles-ci. Mon frère m’a empêché plusieurs fois de me rendre sourde a l’aide des ciseaux. Cet objet me met maintenant or de moi, je finirais par m’écrouler par terre et crier les mains sur mes oreilles complètement abîmer. Folle de peur et de rage contre ces personnes normale.
Mon père étant inquiet, nous somme aller voir un audioprothésiste et d'autres spécialiste de l'audition et il s'avéra que j'avais l'oreille absolue la plus puissante jamais connue jusqu’à maintenant.
Comme je m'étais violemment abîmer les oreilles et que je refuser de perdre ce don d'audition, car la musique étais tous pour moi, commença alors a me laissé pousser les cheveux pour dissimuler mes oreilles … et … a mon entrée au collège … je n’eu plus le droit a toute ces moquerie ou ces croque pieds … il n’y avais plus rien … plus rien … plus personne ne me voyais… ils me bousculais et fessait comme de rien, ils ne me parlait plus, ne mentionnais plus mon nom … même certain professeurs en avais oublier mon existence. Je n’étais plus la, je n’existais plus. Comme je n’étais pas dans le même établissement que mon frère, je ne pouvais parler a personne. S’étais un établissement réputer pour son éducation  musicale, j’étais donc en internat loin de la maison. A cause de se jeu du fantôme, je ne mangeais plus, ne dormait presque plus, n’arrivais plus a sourire… je pris de mauvaise habitude alimentaire, je devais sécher certain cour et les professeurs ne s’en apercevais apparemment pas. Plus personnes … ne me voyaient.
Un jour, j’en eu assez et suis aller prendre un billet de train pour rentrée a la maison. J’ai pleurer, pleurer j’ai enlacer fort mon père et mon frère, plus fort que jamais, je n’en pouvais plus, plus, plus, PLUS. Mon père engagea alors un tuteur a domicile pour être sur que je ne soit plus brimer. Mais la vie n’est jamais toute rose pas vrai ? Des fois, je sentais mes membres me lâchais pendant que je fessait des mouvements, ne voulant pas inquiéter mon père, je ne lui dit rien … j’airais du … car c’étais un symptôme de la maladie de Charcot. Il s’agit d’une maladie qui se développe au niveau du cerveau … j’ai bien perdu quelques années a profiter de mes jambes en ne voulant inquiéter personnes. Je prend aujourd’hui un traitement pour ralentir le plus possible cette maladie mais … c’est inévitable que je me retrouverais en fauteuil roulant un jour ou l’autre … je … je ne sait pas comment sera ma vie sans que je ne puissent courir, sauter, tenir correctement certain instruments de musiques me sera également impossible …  

  • Pseudonyme: Kitsune 1110
  • Prénom: Camille
  • Âge : 15 mais aurais 16 ans cette année  
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Éléonore Gokai
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